À propos

 

NOS ENGAGEMENTS

L ‘ÉCOLOGIE COMME ADN

Chez Camille nous faisons tout notre possible pour adopter les meilleurs gestes éco-responsables.

Le plus gros du travail se concentre sur le choix des matières (VOIR ICI)

Ensuite adopter des gestes simples, comme l’utilisation de papiers recyclés pour nos étiquettes, nos emballages, cartes de visites et toutes nos communications écrites.

Ensuite nous avons banni le plastique : Les sacs sont traditionnellement conditionnés dans des emballages individuels en plastique par les usines. Nous avons fait le choix de n’utiliser que du papier recyclable pour les protéger dans nos stocks.

Enfin, nous favorisons un mode de consommation responsable comme le slow fashion. C’est pourquoi nous ne travaillons pas en fonctions des saisons mais nous mettons en avant une mode intemporelle et de qualité.

FABRICATION FRANÇAISE ET SOURCING LOCAL :

Les collections sont pensées et élaborées dans nos bureaux situés dans le Sentier, un quartier au centre de Paris historiquement connu pour son activité textile. Tous les sacs Camille sont fabriqués dans un petit atelier familial non loin de là. Grâce à cette proximité physique nous sommes au plus proche du processus de fabrication et nous pouvons intervenir à chaque étape. Aussi nous limitons notre impact carbone car nous évitons les transports notamment aériens des marchandises.

Nous favorisons au maximum un sourcing local et nous privilégions des fournisseurs au plus proche de Paris. Dans la mesure du possible nous travaillons avec des tisseurs français (les jacquards et les doublures) et si ce n’est pas possible alors nous privilégions des partenaires européens  (plus de détails sur nos tissus ICI). De même nos sacs de protections sont fabriqués en Turquie dans une usine qui respecte tous les normes européennes.

DES SACS VÉGANES

Tous nos sacs sont garantis VEGAN et sont PETA APPROVED. Nous n’utilisons aucune matière d’origine animale et nous avons banni le cuir de nos collections.

Nous avons fait le choix de ne pas utiliser de cuir pour des raisons évidentes de protection des animaux et d’éthique, mais aussi pour des préoccupations environnementales.

À l’origine l’élevage :

De l’élevage des animaux au tannage, les filières du cuir sont extrêmement polluantes. L’élevage intensif des vaches nécessaires pour faire du cuir est responsable de gros dégâts pour l’environnement (particulièrement dans les pays en voix de développement): déforestation massive, rejet de méthane, grosse consommation d’eau. Parce que le cuir est le dérivé le plus rentable de l’industrie de la viande, acheter du cuir contribue directement à l’élevage intensif, aux abattoirs et à toute la cruauté que cela génère.  (Source: PETA)

La (courte) vie des animaux dans ces élevages industriels est extrêmement cruelle et difficile. Sans même parler des conditions d’abattage…

 

 

Les travailleurs du cuir :

Les conditions de travail des ouvriers du cuir sont aussi déplorables. Une étude (Source : PETA) faite en Suède et en Italie chez les employés des tanneries montre que le risque de cancer est « entre 20 et 50 % plus haut que le risque attendu.

Au Bangladesh et en Inde (haut lieu de production de cuir à l’échelle mondiale) les travailleurs, parfois aussi mineurs, travaillent dans des conditions déplorables, sans aucun équipement (sans masque, lunettes ou gants). La manipulation des produits toxiques entrainent de graves maladie de peau, des difficultés respiratoires et des cancers. A Dhaka, au Bangladesh, PETA Allemagne affirme que 90% de ces travailleurs ne dépassent pas 50 ans.

Pour nous, c’était une évidence: mieux valait complètement arrêter le cuir et trouver les meilleurs matériaux éco-responsables pour le remplacer. Aujourd’hui, grâce aux avancées technologiques, il est possible de fabriquer des matériaux avec un aspect cuir, robuste, facile à entretenir et surtout respectueux de l’environnement, des animaux et des travailleurs.

Ces substituts au cuir (même synthétiques) restent beaucoup moins polluants. A titre d’exemple (source : Ecotextile News) il est estimé que l’élaboration d’un produit en cuir consomme en moyenne 20 fois plus de ressources que s’il était fabriqué en matière végétale ou synthétique.

Le tannage : Un désastre écologique

L’opération de tannage (qui consiste à rendre la peau en une matière imputrescible) n’est pas moins énergivore, consomme beaucoup d’eau et utilise des produits chimiques, qui dans certains pays sont déversés dans les rivières sans aucun traitement.

Le tannage le plus répandu est le tannage au chrome, c’est la méthode la plus rapide et la plus simple. Mais aussi la plus polluante. Elle nécessite l’utilisation en grande quantité de produits chimiques tels des sels minéraux, formaldéhyde, dérivés de goudron, colorants à base de cyanure et autres substances dangereuses. Dans les pays en développement, les eaux usées et les déchets solides (comme les peaux) provenant des tanneries sont souvent relâchés dans les rivières, berges de rivières ou à proximité des champs, polluant les eaux et les sols. En 2012, la Blacksmith Institute, une ONG, qui travaille pour réduire la pollution dans les pays en voie de développement, a inclus les tanneries parmi les dix industries les plus toxiques à l’échelle mondiale (Source : PETA)

 

 

 

NOS MATIÈRES

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

LE PIÑATEXTM

C’est une matière végétale faite à partir de feuilles d’ananas. Aux Philippines, les fibres sont extraites des feuilles d’ananas sur les plantations des fermiers avant que ces derniers ne cueillent le fruit et ne se débarrassent des feuilles. Ensuite ces fibres sont transformées en matière grâce à un procédé industriel. Tous les résidus de cette collecte servent ensuite d’engrais naturel ce qui est aussi complément de revenu pour ces fermiers. Pour produire 1m² de  Piñatex™  il faut 480 feuilles, soit l’équivalent de 16 ananas. C'est en Angleterre et en Espagne qu'elles vont être transformées en maillage non-tissé.

LES FIBRES SYNTHETIQUES

Camille attache la plus grande importance à choisir avec soin ses fournisseurs. Nous avons sélectionné des matières synthétiques à base de polyester et polyuréthane certifiés OekoTex avec un usage limité et contrôlé de produits chimiques. Les déchets produits sont traités et recyclés. Ces matières ont les mêmes caractéristiques que le cuir en terme d’aspect et solidité mais sont plus respectueuses de l’environnement. Nous favorisons un sourcing local et nos matières synthétiques sont fabriquées en Italie. Nous excluons toutes les matières animales bien sûr mais aussi toutes matières en PVC ou simili cuir, qui sont très polluantes.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

LES JACQUARDS

Nos jacquards sont tissés en France dans la région de Toulouse par une Scop. Une Scop est une société coopérative dont les salariés sont les associés majoritaires. C’est une société dite participative. Nos jacquards sont tissés dans une usine qui correspond aux exigences environnementales européennes et françaises et ne contiennent aucune matière d'origine animale (ni laine, ni soie)

LES DOUBLURES

Nos doublures sont fabriqués en PET et coton biologique.

 

Tout d’abord le PET c’est de la bouteille d’eau recyclé à 100%
Processus de fabrication:
• Une entreprise européenne collecte les bouteilles d’eau transparentes issues de tri sélectif et les répartit en fonction de leur typologie.
• Une seconde entreprise européenne collecte le matériel de la première société et le nettoie, le coupe et à travers un processus mécanique, le transforme en polymère entièrement issu de bouteilles PET recyclées et adapté à la filature. Ce processus est rare et reste entièrement européen.
• Une troisième entreprise de filature Européenne utilise son savoir-faire technologique accumulé au cours d’années d’expérience et de recherche pour transformer le polymère obtenu par la seconde entreprise en une gamme de fils polyester recyclé de très haut niveau qualitatif et très performants, adaptés  une vaste gamme d’applications.

 

Avantages:
60% d’énergie en m moins que pour produire un Polyester standard
32% de CO2 en moins que pour produire un Polyester standard
94% de consommation d’eau en moins que pour produire un Polyester standard

 

Il faut 6 bouteilles PET de 1,5L sont nécessaires pour fabriquer 1m² de tissu.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

NOS LIMITES

Camille n’est certainement pas un projet parfait, nous sommes au début de notre aventure et il reste beaucoup d’améliorations possibles pour limiter notre emprunte écologique globale.

Pour commencer, nous travaillons des matières synthétiques à base de pétrole pour une partie de nos collections. Nous les avons choisi avec soin, mais des matières recyclées seraient nettement moins polluantes. C’est d’ailleurs un de nos objectifs majeurs. Toutes les études le démontrent, les matières recyclées, naturelles ou synthétiques, ont un impact environnemental nettement moindre.

Nos jacquards de coton ne sont ni recyclés, ni biologiques. La SCOP française avec laquelle nous travaillons ne propose pas encore ce type de produit.

Pour qu’elle puisse développer ce type de produit spécifiquement pour nous, nous aurions besoin d’atteindre des quantités de commandes plus élevées qu’à l’heure actuelle.

Certains de nos tissus sont thermocollés pour leur donner du maintien, ces colles sont des produits chimiques et il ne nous est pas encore possible de choisir des colles naturelles, nous pouvons juste s’assurer qu’elles ne proviennent pas de matières animales.

Enfin, nos dust bag (sac de protection) viennent de Turquie. Là encore nos quantités sont trop faibles pour pouvoir les développer en France à des prix raisonnables.

 

 

 

 

QUI SOMMES NOUS ?

«  Un frère, une sœur : un projet   »

CAMILLE VIAL

Après avoir obtenu son master de styliste à Berlin, Camille fait ses armes dans des bureaux de style parisiens. Ensuite c’est à New Delhi qu’elle est en charge pendant 6 ans du développement et de la production pour des marques de grandes distributions françaises.

De retour à Paris, Camille a envie de voir et penser la mode autrement. Elle s’intéresse au slow fashion, à l’écologie, au made in France et finalement à l’exploitation animale. C’est une évidence: le changement de mode de consommation doit être radical . Ainsi naît le label Camille avec pour valeur l’éco-responsabilité, le made in France et le véganisme.

RAPHAËL VIAL

Diplômé avec un master en entrepreneuriat dans une école de commerce, Raphaël a participé à la création et au développement de deux entreprises.

Étant aussi passionné de la mer, Raphaël a travaillé comme skipper avec des associations de protection de l’environnement.

Aujourd’hui, participer à cette aventure est tout à fait naturel pour lui, cela réuni ses envies entrepreneuriales et environnementales. Le tout dans un esprit familial  !